Avec l'accord de mon Évêque, je développe un ministère de coaching dans l'Église. Cette activité ecclésiale, non lucrative, dépend du Service
Développement et accompagnement humain et missionnaire du diocèse de Beauvais. Je ne suis ni salarié ni entrepreneur. Je ne facture pas. Je me contente de mon traitement de prêtre.
Cependant, en contrepartie de mes services de coach, je vous invite à faire un don à mon diocèse. Il soutiendra mon ministère et me permettra de couvrir
mes frais :
- de supervision,
- deformation permanente,
- d'affiliation à une association professionnelle de coachs,
- de communication, etc.
Lors de notre premier entretien, gratuit et sans engagement, nous pourrons échanger à ce sujet et convenir d'un don à mon diocèse comme juste participation à ses frais.
Il va de soi qu'elle s'envisage sous le mode de l'équité. Un chrétien qui a de grandes responsabilités, un salaire élevé et la perspective d'une reconversion professionnelle avantageuse, pourra donner plus qu'une personne sans domicile fixe qui veut se réinsérer...
Voici quelques
critères de discernement.- Quels sont vos revenus (Je pose la question sans attendre de réponse) ?
- Quelles perspectives financières avez-vous du fait de votre démarche de coaching qui vous aidera à réussir vos projets ?
- Quelle valeur accordez-vous au travail de développement personnel que vous offrira ce coaching ?
- Quel soutien voulez-vous accorder à ce nouveau ministère de coaching au service des chrétiens et de l'Église dans la société ?
- Qui va payer vos séances : vous-même, un organisme (entreprise, paroisse, diocèse, congrégation...) ?
En somme, à quel prix valorisez-vous nos futures séances ?
Faire un don est une manière pour le coaché d'attester de son implication effective dans le travail engagé et d'honorer la valeur du service rendu par le coach. Le coach et le coaché se sentent respectés et donnent le meilleur. Dans le cas contraire, des jeux psychologiques plus ou moins conscients viennent perturber la relation.